Photo de Marie - Françoise DUSOULIER

Marie - Françoise DUSOULIER

née HEUERTZ
décédée le 7 mai 2026 à l'âge de 84 ans
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Photo de Marie - Françoise DUSOULIER
Marie - Françoise DUSOULIER
née HEUERTZ
décédée le 7 mai 2026 à l'âge de 84 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Marie - Françoise DUSOULIER survenu le jeudi 07 mai 2026 à Limay.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Marie - Françoise DUSOULIER.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie religieuse

vendredi 15 mai 2026 à 10h30
Eglise Saint Aubin de Limay
32, rue de l'Eglise
78520 Limay

Déroulé des obsèques

Cérémonie religieuse

Le vendredi 15 mai 2026 à 10h30

Crémation

Le vendredi 15 mai 2026 à 14h30

Dépôt de l’urne au Columbarium

Le samedi 16 mai 2026 à 11h00

Rendez hommage à Mme DUSOULIER

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
Certificat de plantation

Faites livrer des fleurs à la famille de Mme DUSOULIER

Bouquet de deuil Empathie
Partenariat avec un artisan fleuriste local
0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison à l’adresse de votre choix
close Livre hommage
Marie - Françoise DUSOULIER 1942 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Marie - Françoise DUSOULIER 1942 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Marie - Françoise DUSOULIER et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
30 hommages
6 accompagnés de fleurs
2 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 1 semaine
    Sandrine

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 semaine
    Isabelle
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Ronan

    Suite message Ronan...
    Baba,
    Tu étais l'amour de ma vie.
    Pas dans le sens ou les gens l'entendent habituellement.
    Mais dans ce sens rare et immense ou une personne devient une partie de votre âme.
    Une évidence, une racine , une lumière intérieure.
    Et maintenant que tu n'es plus là…
    Je vais devoir apprendre à vivre avec une absence qui aura toujours ton visage.
    Il y aura un vide que rien ne pourras combler.
    Un vide dans la maison, un vide dans ma voix, un vide dans ma vie.
    Mais il y aura aussi toi partout.
    Dans les chansons que je n'écouterai plus jamais pareil.
    Dans certaines odeurs, dans certains silences, dans certaines lumières du soir.
    Et surtout… dans mon cœur.
    Alors aujourd'hui, devant tout le monde, je veux te dire merci.
    Merci de m'avoir aimé comme tu l'as fait,
    Merci d'avoir cru en moi,
    Merci d'avoir été mon refuge quand le monde devenait trop lourd.
    Et pardonne moi...
    pardonne moi pour toutes les fois ou je n'ai pas trouvé les mots.
    Parce qu'aujourd'hui, je donnerais tout ce que j'ai pour entendre encore une seule fois ta voix m'appeler.
    Je t'aime Baba,
    D'un amour qui ne mourra jamais.
    D'un amour plus fort que le temps.
    Plus fort que l'absence.
    Plus fort même que la mort. Et tant que je vivrai, une partie de toi vivra avec moi. Tu es en paix maintenant.

  • Il y a 1 mois
    Ron

    Suite message de Ronan

    Tu étais mon endroit sûr dans un monde qui ne l'a pas toujours été.
    Quand tout allait mal, il suffisait qu'il y ait toi.
    Ta présence calmait mes tempêtes.
    Ta voix réparait quelque chose en moi.

    Je crois sincèrement qu'une partie de mon cœur a arrêté de battre le jour ou tu es partie.

    Parce qu'on ne se remet jamais vraiment de perdre la personne qui nous aimait sans condition.

    Ces derniers jours avec toi resteront gravés dans mon âme jusqu'à mon dernier souffle. J'ai vu la vie quitter doucement tes yeux….
    Et pourtant même dans ce moment là, il y avait encore de l'amour. Encore en toi.

    Et moi, j'essayais simplement de t'offrir ce que tu m'avais offert :
    de la présence, de la tendresse, de l'amour, de la paix.

    Je voulais que tu partes en sachant une chose : tu étais profondément aimée.

    Plus que les mots, plus que cette église entière pourrait le raconter aujourd'hui, plus que mon cœur lui-même arrive à le supporter.

  • Il y a 1 mois
    Ronan

    Baba,
    Toute ma vie, j'ai eu peur de ce jour.
    Parce qu'au fond de moi, j'ai toujours su qu'il n'existait pas de douleur plus grande que celle de te perdre.

    Aujourd'hui, je suis là , debout dans cette église...
    mais une partie de moi est partie avec toi.

    On dit souvent qu'on perd une grand-mère.
    Moi, je n'ai pas perdu " une grand-mère" j'ai perdu mon refuge.
    Ma confidente, mon équilibre, mon enfance, mon monde.

    Tu étais la seule personne capable de comprendre mes silences sans que j'aie besoin de parler.
    La seule capable de voir quand mon cœur allait mal derrière un sourire.
    Tu savais tout de moi : Mes peurs, mes blessures, mes combats.

    Et moi, je connaissais ton cœur.
    Un cœur immense, un cœur fatigué parfois, un cœur souvent incompris.
    Mais un coeur qui aimait plus fort que beaucoup d'autres.

    Les gens ne savaient pas toujours qui tu étais vraiment. Moi je le savais.

    Je savais la femme derrière les douleurs, la femme derrière les silences, la femme derrière les regards perdus.

    Je savais ton amour.
    Ton vrai amour.
    Celui qui donne tout sans attendre.
    Celui qui continue d'aimer même quand il souffre.
    Celui qui pardonne.
    Celui qui protège.

    Tu m'as aimé d'une manière que je ne retrouverai probablement jamais d'ailleurs dans une vie entière.

    Et aujourd'hui , je réalise quelque chose de terrible :
    On passe parfois toute une existence à chercher un amour aussi pur que celui qu'une grand-mère nous donnait gratuitement depuis le début.

  • Il y a 1 mois
    Isabelle Drean

    Maman,


    Comment résumer en quelques mots notre relation ? nos 54 ans ensemble ne peuvent se résumer à quelque mot. Ce n’est pas possible de mettre toute une vie dans une seule lettre. Ce que je retiendrais de notre relation ce fut que tu étais une femme entière, forte, avec un caractère immense.


    Tu ne faisais jamais les choses à moitié, et c’est aussi ce qui faisait de toi une personne si marquante, si unique, cette manière d’aimer avec intensité, même lorsque les mots devenaient plus durs et pour cela je te ressemble tant. Nous nous sommes disputées, parfois blessées, parfois éloignées… mais malgré tout cela, une chose n’a jamais changé : je t’aimais.


    Je t’aimais même dans nos silences, même dans nos colères, même dans nos différences. Parce qu’au-delà de nos tempêtes, tu étais ma maman, et cet amour-là ne s’est jamais éteint. Longtemps notre passé tumultueux me freinait car je refusais d’avancer au risque de regretter ce qui allait forcement arriver. Ton départ.


    Depuis quelques mois, nos liens s’étaient transformés, je prenais soin de toi comme tu l’avais fait quand j’étais petite ou malade, nos rôles se sont alors inversés.


    Ce fut un choc que de te voir si fragile mais je pensais que mon amour, mes mots pourraient te retenir. Tu as montré ta détermination et ta volonté et comme toujours on ne pouvait pas aller contre.


    J’ai donc choisi de t’accompagner de prendre le temps de rester avec toi et de dire que je t’aimais. J’ai compris que d’essayer de te retenir avec moi était en fait égoïste car tu ne rêvais que de rejoindre ceux déjà partis, Papa, Bon-Papa, Bonne -Maman et tant d’autres. Aujourd’hui, je voudrais que tu saches que je garde de toi ta force, ton courage, et tout ce que tu étais.


    Je choisis de me souvenir de ton intensité, de ta présence, de cette femme incroyable que tu étais, avec tes qualités, tes défauts, et tout cet amour parfois maladroit que nous partagions.

    Pardon pour les mots trop forts, pour les blessures, pour tout ce que nous n’avons peut-être pas eu le temps de réparer. J’espère qu’aujourd’hui, là où tu es, tu sais que derrière nos disputes se cachait un amour immense, profond, indestructible. Tu resteras toujours en moi, dans mon cœur, dans ma mémoire, dans ma force. Au revoir Maman… Je t’aimais, je t’aime, et je t’aimerai toujours.

  • Il y a 1 mois
    Emilie Drean

    Un sifflement, léger, rythmé, inchangé depuis toutes ces années résonne, encore, chaque jour dans ma tête. Cette manière que tu avais de siffloter cet air lorsque tu faisais ton lit le matin ne me quitte pas depuis des années.

    Des moments dans ma journée me font monter les larmes aux yeux, cet horaire qui semblait nous être réservé, lorsque je déposais les enfants à l’école le matin ou encore le week-end lorsque je pouvais espérer dormir un peu et que du coup tu m’appelais plus tard, me font regretter ton absence.

    Des odeurs telles que ton parfum ou encore l’odeur des grandes gaufres toutes chaudes creusent encore plus ce trou béant dans ma poitrine.

    Des souvenirs remontent lorsque certaines musiques résonnent chez moi ou encore lorsque, pour je ne sais quelle raison, elles viennent dans ma tête et me font revenir des années en arrière. Tu as dû tellement me détester pendant nos voyages en direction du Luxembourg où la cassette de Roméo et Juliette résonnait encore et encore. Si cela pouvait te faire encore sourire, sache que Rabie refuse encore de regarder cette comédie musicale qui est selon moi un classique incontournable !

    Il y a quelques semaines mes enfants me demandaient quel était mon film préféré lorsque j’étais petite. Tu dois t’en douter, il reste inchangé, Bambi reste le meilleur Disney du monde même si tu ne devais pas penser la même chose lorsque tu le regardais chaque matin lorsque je passais mes vacances chez toi.

    Toutes ces petites choses, bien loin de résumer toute ma vie, toute mon enfance à vos côtés, à toi et Papy, font remonter des souvenirs doux-amers. Vous me manquez tellement tous les deux.

    Cet amour que peu de gens peuvent comprendre, cette complicité dans les bêtises comme quand on parlait de toi allant danser le French Cancan ou d’autres folies que je ne peux pas partager avec tout le monde car après tout un peu de secret ne fait de mal à personne. Ces discussions que nous pouvions avoir ces quatre dernières années où je te partageais les frasques de mes enfants et où tu me disais : « Ce sont des gosses, tu n’y peux rien », et où je te disais : « Bon sang ce que tu as pu en voir avec nous trois. » Et oui avec du recul nous n’étions pas forcément les plus faciles mais Baba je ne regrette rien. Ce sont des souvenirs qui me font sourire et rien que pour cela je ne veux pas le regretter. J’espère seulement que mes futurs petits-enfants, dans un futur très, très, très lointain, ne me feront pas courir à travers mes massifs de fleurs et encore moins à travers le jardin alors que j’aurai dépassé les 60 ans !

    Tous ces moments, ces derniers mois m’ont fait prendre conscience que la vie est sacrée et je suis heureuse d’avoir pu être avec toi jusqu’au bout. Tu m’as tellement apporté, tellement soutenue, tellement écoutée et parfois conseillée avec tes remèdes de grand-mère, je garde en mémoire les compotes de pruneaux particulièrement efficaces ! Tes histoires de quand tu étais petite ou encore des moments d’apprentissage avec ton père. Tu ne sais pas à quel point ils me restent en tête et comment j’aurais aimé que tu les racontes à mes enfants. Faute de temps cela ne s’est pas produit mais j’ai eu la chance de pouvoir te faire connaître à mes trois bébés. Au fur et à mesure de nos visites et de leurs évolutions j’ai pu voir leur attachement pour toi, leur amour pur et sincère pour toi, leur attachement profond et surtout leur incompréhension lors de ton départ si soudain pour eux. T’en fais pas, j’ai trouvé les mots, à travers mes larmes et malgré mon chagrin mes enfants savent combien tu as pu les aimer, combien tu tenais à eux mais surtout comment le fait de devenir arrière-grand-mère de trois petits monstres t’était précieux.

    Il y a une semaine et deux jours tu es partie rejoindre ceux qui t’étaient si chers. Laissant derrière toi une petite-fille et un petit-fils le cœur brisé mais profondément heureux et soulagés de te savoir enfin en paix.

    J’ai bien conscience aujourd’hui que tu es partie dans un monde meilleur et qu’après toutes tes supplications et tes attentes tu es partie rejoindre tous ceux et celles qui te manquaient tant mais égoïstement j’aurais bien aimé que tu restes encore un peu avec nous.

    Ma vie a totalement changé depuis une semaine, car j’attends un appel de ta part comme il y a quelques mois tu le faisais encore, je me projette pour mes week-ends où quand je venais il fallait m’organiser pour les petits quand ils venaient avec moi, pour les repas que tu partageais avec eux, pour les films que vous regardiez ensemble, pour leurs disputes avec le Puissance 4 ou encore pour les dessins qu’ils te faisaient… Ces moments que je chérissais car il était peu probable que cela se reproduise encore des années, sont maintenant terminés. La douleur est encore tellement dure Baba, le silence oppressant et ton absence angoissante car je n’ai pas perdu seulement ma grandmère, non j’ai perdu BABA, celle qui a toujours été là pour moi, celle pour qui j’aurais tout fait pour grappiller encore quelques heures, quelques jours de plus, celle pour qui un espoir vain faisait briller une lueur dans mon cœur comme quoi tu pouvais encore remonter cette longue pente qui t’a menée à ton départ. Mais cela aurait été parfaitement égoïste car tu ne souhaitais qu’une chose : partir pour enfin être en paix. Alors j’ai accepté l’inévitable car aimer une personne c’est aussi respecter ses souhaits et l’accompagner dans son choix et le tien était celui de partir.

    Alors je l’ai fait et bien que j’en sois surprise, je l’ai accepté avant ton départ et ai réussi à trouver la force de sourire, sourire jusqu’à la fin, aujourd’hui sourire en pensant à toi et tous ces moments que nous avions passés ensemble qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire.

    Je t’aimais sans te l’avoir dit, je t’aime fort, te le répétant à chaque fois que je te quittais et je t’aimerai en pensant à toi chaque jour.

  • Il y a 1 mois
    Pedro Dréan

  • Il y a 1 mois
    Géraldine Molitor-Olivera

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Géraldine Molitor-Olivera

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Ronan

    Baba,

    Merci pour tout l’amour que tu m’as donné.
    Merci pour tous nos moments, nos discussions, nos fous rires, nos silences aussi.

    Tu étais bien plus qu’une grand-mère pour moi. Tu étais un repère, une présence, une partie de ma vie au quotidien. Avec toi, je me sentais compris et en paix.

    Le 6 mai à 21h, tu es partie dans mes bras. Et malgré la douleur immense, je garderai ce dernier moment avec moi toute ma vie.

    Je suis fier d’avoir été ton petit-fils.
    Tu vas terriblement me manquer.
    Je t’aimerai toujours.

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